Madrid, en avril et sans rides (de mars)

Publié le 23 Juillet 2012

RIMG0325

 

RIMG0330

 

RIMG0351

 

RIMG0415

 

RIMG0487

 

Ces architectures géantes, chacune dans son genre (musée de la Reina Sofia, stade Santiago Bernabéu, et que sais-je encore…), auxquelles, au mois d’avril passé et en dépit de certains vents contraires, ma curiosité va(c)illante se frotta, ne seraient-elles donc que de vulgaires idoles modernes visitées par des touristes tristement figurés ? Je compte bien que l’on aura le cran de m’infliger un vigoureux démenti…

 

JLJ

Rédigé par immarcescible

Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
J
Si - depuis l'affolement des croyances théologico-politiques que les blessures narcissiques infligées à notre humanité occidentale par quelques Viennois nominalistes (ou peu s'en faut) au début du<br /> siècle dernier ont pour une part suscité - nous savons qu'il est préférable que le futur n'ait pas d'avenir, tout ce qui se présente sous la figure de l'avenir ne saurait que prolonger notre effroi<br /> présent...
Répondre
F
j'imagine Cervantès rêvant un troisième comparse, à pied, croquant ou fixant de son troisième oeil digital lieux, scènes, et gens, endeuillés par l'effondrement d'un monde d'opulentes illusions,<br /> incapables d'accepter la figure informe, peut-être grotesque, de l'avenir. Le troisième homme, non platonicien, nominaliste ludique : quidam JLJ ?
Répondre